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le 13 Mai 2009 Echos de la presse locale. Dans Ouest-France: En titre:Transports urbains : Label gauche veut concerter concertation annoncée pour la réorganisation des transports urbains à Saint-Nazaire et su la Carène. En voici le texte intégral: La révision en profondeur des réseaux de transports en commun était dans le programme de Label Gauche. Nous nous félicitons donc de voir enfin la majorité municipale et la Carène s'emparer du dossier. Mais la manière ne présage rien de bon. Prévoir la ville de demain, ses voies et modes de circulation suppose une très ample concertation, avant d'inscrire dans la précipitation un trajet non discuté dans la géographie urbaine. Les aides financières faites de nos impôts, que Sarkozy redistribue n'attendent pas, dit-on. Le chef de l'Etat croit en finir avec la crise en poussant aux investissements. La visite du maire et président de la Carène accompagné de son trésorier l'arrange et lui donne l'occasion de se montrer généreux! En contrepartie, il exige de la rapidité d'intervention, contre la crise qui pour la vie de beaucoup ne se réduit pas qu'à des problèmes de transport Ces contraintes ne doivent pas être acceptées, ni la démocratie et la concertation sacrifiée. Le projet de la Carène, projet du maire, est à nos yeux et nous nous en expliquerons, très discutable. Il faut prendre le temps des échanges. Le choix du tracé doit être remis sur la table, d'autres sont possibles. Les subventions gouvernementales ne doivent pas ruiner une réorganisation nécessaire des modes de circulation à Saint-Nazaire et sur la Carène. Ni la relance sarkozienne ni le fait que beaucoup de retard ait été pris déjà ne permettent de faire l'impasse sur la démocratie. Le projet qu'on nous présente a déjà sauté une étape. Il faut revenir en arrière.pour traduire dans la réalité le rêve du Maire exprimé fin 2008 en ces termes:"mon rêve c'est que les gens disent un jour à Saint-Nazaire : on va faire, et non plus : ils vont faire" . Et qui malheureusement se traduit trop souvent dans les faits par : "on va faire, ils vont se taire." |