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Les délibération discutées lors d'un conseil municipal permettent aux différents groupes de
s'exprimer sur des questions importantes pour les nazairiens
Au cours du conseil du 06 février 2009 ont été présentées plusieurs délibérations.
une sur l'orientation budgétaire et sur l'analyse de la crise.
Voici les textes des prises de position. (cliquer pour choisir)
- orentation budgétaire
- maison des syndicats
- le PLU
- la communication sur le projet de développement local
- location de terres agricoles
- aménagement place laborde
- eclairage public
- emploi
- voyage culturel
aa
intervention dans le débat d'orientation budgétaire
Mesdames Messieurs, le texte soumis par la majorité le dit :
« Les économies avancées » se sont contractées. Le « ralentissement » est mondial.
La crise est globale : immobilière, financière économique et aura des répercussions sociales .
Nous l'avons lu attentivement et, voulons vous poser plusieurs questions. les premières, très concrètes.
1- Page 9, le graphique nous informe que l'endettement par habitant est de 461 euros. Or le 19 décembre,
dans le projet de Développement durable le chiffre de cet endettement n'était pas de 461, mais de 554 euros ?
Une baisse de 93 € en moins de 2 mois. Comment expliquez-vous ceci
2- Dans le contexte de récession à venir, vous dites espérer une croissance du produit fiscal de 3% par an
grâce à l'attractivité de la ville. Voulez-vous dire que ce taux de croissance fiscale pourra se faire sans augmen-
tation des impôts des Nazairiens ?
3- Sur l'autel de la Déesse Attractivité, en période de récession, allez-vous sacrifier les dépenses de prestige
telle que les 125 000 euros pour la Route du chocolat, ou telle que la destruction de la salle Jacques Brel pour
la transférer sous la Base sous-marine ?
4- De l'analyse avec graphiques, très sociale-démocrate que vous présentez, du contexte international, national,
et nazairien, quels enseignements tire l'esprit d'équipe ? Nous n'avons lu que cette phrase: « Naviguer au mieux,
donnant ou réduisant de la toile, selon l'évolution effective de nos ressources et de nos charges ».
cela nous paraît très flou. Sur quels critères vont s'effectuer les choix ?
Plutôt que cette navigation à vue, nous vous proposons de débattre du cap à tenir dans l'ouragan que nous allons
traverser :
Nous pensons qu'il sera nécessaire au conseil municipal de s'appuyer sur l'intelligence collective. Que pensez-vous
alors de proposer aux membres des conseils de quartier de plancher sur la question des solidarités nécessaires
qu'il va nous falloir mettre en œuvre ? Le conseil général a bien lancé la campagne « Une idée pour plus de solidarité »,
comment pourrait-on en faire autant à St Nazaire ?
Pensez-vous qu'il soit possible de redynamiser les comités de bassin d'emploi en élargissant leur composition
aux citoyens et associations ayant la volonté de faire des propositions. Comment soutenir et développer la création
d'entreprises dont les emplois seront non délocalisables ? Comment par exemple la municipalité peut-elle promouvoir
l'installation de nouveaux paysans dans le cadre d'une agriculture périurbaine qui fournirait en produits sains les enfants
des cantines scolaires ?
Par ailleurs, vous paraît-il intéressant de créer une commission extra-municipale portant sur le secteur, insuffisam-
ment développé à notre avis, de l'économie sociale et solidaire. Avec par exemple Madame Dupré Cormerais
des Verts, et MM. Cotta e charge de ces affaires à la Carene et M. Grosvalet du conseil régional, nous pouvons
apporter des connaissances et notre réseau d'acteurs. Un travail d'informations est à effectuer. Ne devrions-nous pas
nous pencher dès maintenant sur l'expérience des monnaies locales telles que le SOL dans la région Nord Pas de
Calais et Ile de France. Cette mise en circulation de monnaie locale via les CCAS pourrait permettre aux naufragés
de la crise de sortir la tête de l'eau. Cette monnaie locale rendra alors visible l'importance du commerce local et des
circuits courts peu consommateurs d'énergie fossile.
Chers collègues, si nous répondons favorablement à ces questions, nous pourrons anticiper « les effets désastreux
sur le plan social ». Nous participerons ainsi, ensemble, à la construction d'une société selon véritablement "une
autre idée du monde". N'avez-vous pas dit Monsieur Batteux « c'est au pied du mur que l'on voit le maçon ? »
Nous craignons l'orage qui vient mais ce que nous craignons surtout c'est que l'on puisse croire remédier aux problèmes
présents au moyen de vieilles recettes.
Notre analyse de la crise diverge. Nous pensons nous que cette crise est systémique. Le système économique
capitaliste néolibéral est une impasse.
Par exemple, contrairement à ce qu'écrit l'esprit d'équipe, nous ne nous réjouissons pas de l'effondrement des prix
des matières premières. Cet effondrement, écrivez-vous en page 4, permet d'espérer une inflation moyenne inférieure
à 2 %. Certes, mais 1- avec le risque d'appauvrissement de nombreux pays déjà en difficultés alimentaires et 2- avec
le second risque d'accélérer la raréfaction des matières premières énergétiques sans avoir changé de modèle de
développement.
Ici nous marquons notre divergence de fond. Se réjouir de la baisse du prix des matières premières, c'est oublier la
problématique de la consommation effrénée de ces matières premières. Le modèle de consommation que nous
connaissons ne doit-il pas être repensé ?
Nos concitoyens veulent pouvoir se loger convenablement, s'alimenter avec des produits sains produits dans des
conditions respectueuses de l'écosystème. Ils demandent une éducation de qualité pour que leurs enfants aient la
capacité de s'épanouir. Ils demandent un accès à la culture. Ils demandent à vivre sur une planète qui accueillera
les générations futures sans difficultés majeures. Ils demandent des espaces de vie où la richesse ne se mesure
pas aux nombres d'objets possédés mais à la qualité des liens sociaux déployés.
Pour construire ce cadre de vie, il nous paraît nécessaire de remettre en question, c'est-à-dire en débat, la question
de la richesse qui n'est aujourd'hui évaluée qu'à l'aune de la croissance du PIB. Agir en politique c'est aussi penser.
Etes-vous prêts à questionner avec nous la notion de relance de la croissance via le développement durable et la
croissance verte ? La solution, ce n'est pas la croissance et le développement. La croissance et le développement
sont le problème. Comment changer de cadre idéologique ? Nous n'avons pas la solution. La seule certitude que nous
ayons c'est qu'ensemble par la richesse de notre diversité, du débat naîtra une intelligence collective capable de
proposer un projet de ville désirable pour la majorité des citoyens. Nous ne disons pas que les ultra-riches ne feront
pas la grimace...
La colère massivement exprimée ce jeudi 29 janvier témoigne à notre avis d'un malaise général pressenti par
Freud quand il écrivait « Malaise dans la civilisation ». Aujourd'hui un philosophe comme Bernard Stiegler avance
même la thèse que le capitalisme aurait atteint une limite en matière d'économie libidinale. La pulsion d'achat est de
moins en moins satisfaite chez les consommateurs. Consommer d'une certaine façon rend aujourd'hui esclave.
En tant qu'opposition de gauche, nous voulons dire que l'action municipale menée par la majorité a tendance à se
concentrer sur la gestion en omettant qu'il y a un horizon après le capitalisme. Or nous pensons que la grosse
tempête doit nous permettre de prendre conscience que cet autre horizon existe, qu'une autre idée du monde doit
se construire bien différente de cette « autre idée du monde » qui trône sur le Ruban bleu !
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bb
intervention dans le débat sur la maison des syndicats.
Sans faire de nostalgie ni verser dans l’aigreur, nous ne pouvons que nous désoler de voir cet espace du peuple
emprisonné dans un espace commercial privé liberticide qui montre le choix clair de la municipalité : favoriser le capital
pour l’attractivité et gommer un lieu historique qui symbolise beaucoup mieux le passé de st Nazaire que la base sous-marine.
Encore une fois, la municipalité a confondu les mots consultation et concertation. En effet les organisations syndicales ont
eu le plus grand mal à obtenir les comptes rendus des réunions et dénoncent un manque de transparence, ce qu’elles
ont proposé n’a pas été entendu, elles ont l’impression d’avoir été mises devant le fait accompli.
Pourquoi et surtout pour faire plaisir à qui est-il mentionné dans le règlement intérieur une interdiction de mettre quoi que ce
soit aux fenêtres ?
Pourquoi le poste d’accueil est-il supprimé ?
Pourquoi ce refus d’accès libre ? il est fait mention de badges nominatifs (nom prénom adresse et responsabilités syndicales)
comme si les syndicats étaient incapables de gérer leurs militants. Pourquoi cette ingérence de la municipalité ?
cela ressemble au syndrome sarkosécuritaire
Pourquoi ces choix en matière de téléphonie qui vont obliger les syndicats à faire des investissements supplémentaires
A quoi rime la caricature des couleurs ? Doit-on alors repeindre le bureau du maire en rose quoique?
Que prévoyez-vous en matière de stationnement quand il y aura des AG ou un forum des luttes?
A quelques jours de l’inauguration, les syndicats ne connaissent pas les créneaux horaires d’utilisation de leurs badges et
donc d’accès à leurs bureaux. En l’état actuel des choses, un syndicat refuse d’intégrer les locaux
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cc
plu - intervention sur le PLU Plan Local d'Urbanisme.
Monsieur le Maire,
En lisant attentivement les documents qui nous ont été remis, j'ai trouvé une magnifique photo, page 15
du document sur "la prise en compte du patrimoine dans le PLU". Il s'agit d'un magnifique"orme champètre
sur le front de mer"...
Etant passionné par ma ville, je l'ai cherché, mais en vain. Peut être pouvez-vous m'indiquer où il se trouve?
Il y a quelques jours, après avoir étudié les 6 kilos de documents du PLU, soit plus de 1 500 pages, je
regardais une émission intéressante sur l'environnement, et je me suis rendu à l'évidence: "il n'y a vraiment
aucune prise en compte des changements à venir dans ce PLU".
Sur le fond:
Il y a certes des avancées par rapport au POS de 1993, mais elles résultent plus d'obligations que d'une
réelle volonté de préservation de nos espaces naturels.
Dans les années qui viennent, nous allons dépasser le seuil des 50% de notre territoire urbanisé. Depuis 1993,
l'emprise de la ville aura augmenté de près de 50% à population constante.
Ce PLU annonce une augmentation du nombre d'hectares rendus non constructibles. Très bien!
Mais on oublie de préciser qu'il s'agit de nombreux terrains agricoles, alors que les bois disparaissent par
dizaines d'hectares comme sur la zone de Brais par exemple. On peut donc jouer avec les chiffres et toujours
en tirer un avantage.
Ce PLU est parfois incomplet, inexact. Comme par exemple la liste des emplacements destinés à l'affichage
associatif, qui nous indique des panneaux place Marceau ou une colonne Moris au pertuishaud. Nous avons cherché,
mais pas trouvé.
Il comporte surtout de nombreux documents contradictoires entre eux: Par exemple sur le secteur de ville-gare
que vous souhaitez tant urbaniser.
Le "rapport de présentation partie 2" nous indique page 26, une ZPS (zone de protection spéciale) au nord du secteur,
page 55 et 76: des marais dès la voie ferrée,
et enfin page 109, sur la carte des "zones à risques majeurs": une zone inondable...
Enfin sur une autre carte, il s'agit d'une zone en "inventaire et protection du patrimoine biologique".
Pourtant le tout est classé en "ZAD Nord" avec les projets d'urbanisation que l'on connait. Plusieurs milliers
de metres carrés de bureaux et logements.
Les espaces verts sont à un moment simples "zone urbaine de loisirs" et sur d'autres documents "espace boisé classé".
Le document 6 "trame verte et bleue" est à ce titre plus avantageux pour l'environnement que le plan de zonage.
Ce même plan de zonage qui nous classe la route bleue en... zone naturelle aménageable"!
Peut etre que quelques fleurs entre les voies de circulation feraient ralentir les automobilistes. ca serait
plus efficace qu'un radar.
Nous nous inquiétons aussi du sort des squares de Sautron, de la Vecquerie, du bois de chênes de la bouletterie
(près de la bibliothèque) ou encore du parc de la Tréballe... parfois en zone urbaine de loisirs... parfois en
zone urbaine de projet ou zone urbaine mixte selon les cartes. Selon les documents, ils sont préservés... ou pas.
Autre exemple: sur le secteur de Pré-Hembert, selon les cartes, on trouve un bois classé ou non classé. On y
trouve aussi sur la page 7 du document annexe "trames vertes et bleues", un bois qui n'existe quasiment plus
puisqu'il a laissé place aux terrains de rugby.
Toujours sur les espaces verts, le square du 19 mars 62, parfois en zone urbaine de loisirs, parfois en espace
boisé significatif (carte 6 "application de la loi littoral"). Mais dans ce cas, il n'y a plus grand chose de
"boisé significatif" puisque vous en avez profité pour abattre la majorité des arbres avant la mise en application
de ce document.
Concernant les énergies renouvelables; vous nous dites: "on ne mettra aucun frein, aucune contrainte". Certes,
mais vous ne proposez aucun projet concret. Vous ne donnez pas l'exemple à l'exception d'un éco-quartier sur Porcé.
Pas de propositions concrètes comme l'auto-alimentation de la zone de Brais, toute éclairée la nuit, avec des
éoliennes.
Finalement au début des années 80, on avait pris de l'avance à St-Nazaire avec l'immeuble écolo de l'allée des
lières entre Vecquerie et Bouletterie. Mais depuis c'est le vide sidéral.
Sur la forme:
Nous soulevons le problème de la définition de la "concertation".
La quantité de réunions satisfait à la réglementation... pas plus.
La seule avancée étant la saisine extrèmement tardive des membres de conseils de quartier, et encore, aucun groupe
de travail n'a planché sur le PLU.
Avec leur méthode, il s'agit de cantonner les gens dans des commentaires à partir de diaporamas ou de plaquettes
de communication.
l'intelligence collective et non la juxtaposition de réactions individuelles où l'intéret général est souvent absent.
Il nous semble important qu'un travail de formation des citoyens soit engagé en ce sens. Celà nécessitera de former
les gens au travail coopératif.
On pourra s'appuyer sur des exemples concrets des comités de quartier à Paris et à Nantes.
Pour information il y a un bon article dans le dernier numéro du journal "le Sarkophage", qui peut éclairer notre
réflexion. Guy Massiah, prof d'architecture et d'urbanisme, et ancien président d'Attac y a écrit un texte intitulé
"comment s'opposer à la ville capitaliste".
Enfin nous n'avons eu que quelques jours pour étudier plus de 1500 pages et 6 kilos de documents. Monsieur Garnier
nous ayant indiqué l'autre jour qu'il ne lisait pas tout et faisait confiance aux services qui l'ont rédigé.
Pour notre part nous pensons qu'il est essentiel de tout lire pour tout comprendre, et justement au vu des
contradictions rencontrées dans les documents.
Pour toutes ces raisons, qui rendent ce projet incomplet et imparfait, nous ne voterons pas ce plan local d'urbanisme.
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dd
intervention sur la communication pour le Projet de Développement Durable.
Ainsi donc, comme d’autres en d’autres lieux, vous considérez la communication comme vecteur indispensable à la gestion
de la cité Il est symptomatique de voir de plus en plus d’élus considérer les citoyens comme une foule incapable de comprendre,
de penser.
Combien de gouvernants, ici et là, nous rebattent les oreilles, nous martelant l’idée que si un choix, une réforme, un concept,
une pensée avancés par eux ne fait pas l’unanimité parmi les citoyens, il ne peut s’agir que d’un déficit d’explication, de
communication.
Elus, à notre époque, les hommes ne le sont pas de droits divins mais par leurs pairs, issus, voulons nous le croire, de la même
société que leurs semblables. C’est la raison pour laquelle nous croyons aux vertus de la démocratie, du partage
des connaissances et de la réflexion collective.
Pour nous cet argent serait mieux utilisé et surtout plus profitable pour le bien être de la cité en étant consacré à la construction
d’une véritable démocratie locale.
Ces sommes seraient un investissement judicieux dans la cadre d’organisations de véritables conseils de quartier.
Comme vous nous savons qu'il est crucial d'impliquer plus de citoyens dans la vie de notre cité face aux enjeux écologiques
notamment. Vous êtes vous poser la question si le type de communication basé sur des supports clinquants avait pu être un
des facteurs de votre piètre résultat électoral électoraux.
N'est-il pas urgent de reconsidérer la manière dont on informe les citoyens ? Par exemple, avez-vous envisagé
de permettre aux citoyens des conseils de quartier de débattre du contenu de ces supports ?
L'argent engagé va-t-il permettre par exemple l'édition des comptes-rendus des conseils de quartier ou des futures réunions
de concertation ?
Ne pensez vous pas qu'être de gauche c'est capable d'accepter toute voix discordante ?
Ne pensez vous pas qu'être de gauche c'est encourager et favoriser l’intervention citoyenne ?
Ne pensez vous pas qu'être de gauche c'est préféré le dialogue et le débat au papier glacé ?
Nous voterons en fonction de vos réponses.
Questions subsidiaires
Concernant le PDD, prévoyez-vous d'investir dans la formation des citoyens sur les thématiques du réchauffement climatique
et du pic de pétrole ?
Les membres des conseils de quartier auront-il droit à des formations au travail de groupe ?
Des formations à la prise de décision collective ?
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ee
intervention sur la location des terres communales aux agriculteurs.
Délib 16 : location des terres communales aux agriculteurs
Nous savons que ces tarifs sont négociés au plan départemental mais il pourrait y avoir un vrai choix politique de la municipalité
de négocier avec le département, le fait d’encourager les cultures biologiques par des tarifs plus bas voire une exonération
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ff
intervention sur l' Aménagement Place Laborde.
Délibération18: Aménagement Place Laborde
Nous voterons pour. Nous sommes même favorables à ce qu'il n'y ait que des palmiers comme essence locale !(lol)
Et si vous pouviez penser à installer quelques hamacs...
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bb
Intervention sur les délib 21 et 22 Eclairage public.
La municipalité a décidé de s'engager dans le développement durable.
Est-il prévu de repenser les zones à éclairer la nuit. N'y aurait-pas des économies à faire en matière de consommation
énergétique en plus de la mise en place de lampes à basse consommation ?
Le réchauffement climatique et de la raréfaction des énergies fossiles font leur premières victimes , nous pensons qu'il est
de notre responsabilité d'agir localement. St Nazaire ne doit-elle pas enfin se mettre à l'heure est à la sobriété énergétique !
Ne se contenter que de remplacer les éclairages par des dispositifs moins gourmands, c'est rentrer dans le
piège du développement durable et de la croissance verte. Le développement durable peut se résumer ainsi dans la
phrase « Polluer moins pour polluer plus longtemps ».
La municipalité a décidé de s'engager dans le développement durable.
Mais n'y aurait-pas des économies à faire en matière de consommation énergétique en plus de la mise en place de lampes à
basse consommation ?
Pour nous, il s'agit de polluer moins le plus tôt possible dès aujourd'hui, et le moins longtemps possible.
Ce qui implique le changement de certaines habitudes très consommatrices en énergie.
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hh
Intervention sur la délib 23 : emploi
La majorité actuelle tient elle ses engagements et a-t-elle un comportement exemplaire en ce qui concerne l'emploi ?
Nous aimerions assez dire qu'elle a, en terme d'emploi, une politique de gauche, mais si l'on en juge par les promesses faites,
le comportement actuel nous ne pouvons que voir une gestion très libérale de l'emploi.
Ainsi, lors de la campagne électorale promesse avait été faite de faire revenir dans le giron municipal des emplois externalisés,
comme les femmes de ménage de certaines écoles, un an après cela n'est pas le cas.
La précarité, les bas salaires et les conditions de travail difficiles restent de mise.
Alors que la réforme Darcos, condamnée unanimement, a libéré le samedi matin, au mépris des rythmes de l'enfant, une
réorganisation du travail des ATSEM a vu le jour. Nous aurions pu penser que le temps libéré serait redonner pour des préparations
de classe permettant d'optimiser et d'améliorer le confort des enfants dans leur scolarité. Las, le choix qui a été fait par la majorité
municipale, dont nous avons vus quelques oriflammes le 29 janvier 2009 dans la rue, donc le choix qui a été fait a été celui de
profiter de cette loi de casse de l'école pour détruire encore un peu plus l'emploi sur notre commune.
En effet, il a été décidé de redéployer les ATSEM sur l'accueil périscolaire et déjà l'OMJ prévoit la non reconduction de CDD.
Voilà la conséquence de choix que ne renierait pas un DRH convaincu des bienfaits du libéralisme.
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ii
Intervention sur la délib 34 Voyage culturel à la cité de l'architecture et du Patrimoine
Dans la mesure où la ville finance, est-il possible de demander à ce qu'un compte rendu soit rédigé pour que les élus du
conseil municipal et les membres des conseils de quartier bénéficient des retombées de cet enrichissement culturel ?
Quand des groupes de nazairiens effectuent des voyages culturels ou d'information,aidés par des subventions municipales,
peut être serait-il intéressant qu'un compte-rendu soit rédigé par les bénéficiaires et publié dans le magazine municipal.
Une façon de partager des expériences et de faire participer à l'animation de la ville.
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